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actualités culturelles

Agenda culturel et artistique, rencontres avec des artistes, événements culturels dans la région...

Eldorado / lille 3000 
27 avril 2019 > 2 novembre 2019

Pour cette nouvelle édition thématique, lille3000 jouera la carte d’une saison Printemps / Eté, de quoi permettre aux visiteurs de silloner la région lors des beaux jours, avec une programmation ouverte sur l’extérieur.

Eldorado, outre les expositions et spectacles proposés, continuera à explorer les nouveaux mondes et se déploiera dans toute la métropole lilloise, comme un mouvement tourné vers la mise en valeur de ce qui fait la richesse du territoire : ses habitants, leur capacité à inventer de nouveaux modèles pour mieux vivre ensemble, ses entreprises qui innovent pour une nouvelle économie, le maillage entre artistes, chercheurs, citoyens.

À l’origine, l’Eldorado (de l’espagnol el dorado ("le doré") est associé à une contrée fabuleuse d’Amérique du Sud que l’on croyait très riche en or et en pierres précieuses. Ce mythe est apparu dans la région de Bogota en 1536. Il a rapidement été relayé par les conquistadors espagnols qui y ont cru sur la base du récit de voyage de Francisco de Orellana. C’est le mythe plus ancien des cités d’or, qui était largement diffusé à l’époque... 


Ola Cuba ! / Gare Saint Sauveur / Hospice Comtesse / ... / LILLE
19 avril > 2 septembre 

La Gare Saint Sauveur accueille du 19 avril au 2 septembre 2018 l’exposition « OLA CUBA ! » qui présente les œuvres de plus de 35 artistes cubains dont une dizaine de productions.

Ces artistes sont peintres, photographes, vidéastes, plasticiens, graphistes, architectes… Ils présentent la particularité d’être nés entre la fin des années 60 et le milieu des années 80, d’avoir donc débuté leur carrière dans les années 90, au moment de la « Période spéciale » déclarée par Fidel Castro il y a plus 25 ans. Conséquence de la dislocation du bloc soviétique, cette époque est marquée par une crise économique sans précédent pour l’île qui dépendait du soutien de l’URSS.

Sans dénoncer le régime mis en place depuis la Révolution de 1959, les artistes de cette génération sont porteurs d’une liberté d’expression encore fragile mais inédite, abordant tout aussi bien la difficile question de la mémoire mais aussi de l’ouverture au monde et à d’autres modèles, à d’autres rêves.

Sensibles, engagées, éclairées, drôles, diversifiées, leurs œuvres parlent d’Histoire, d’architecture, de diversité ethnique, de paysages de ciels, de terres et de mers, de migrations, d’isolement, du poids du régime, de musique, de couleurs, de rupture et d’héritages. Ces artistes vivent à Cuba, ils se sont forgés leur propre vision, franchissant les frontières...

Plus d'informations sur l'évènement et les artistes...


Hervé LESIEUR / À CORPS PERDUS / Musée des beaux-arts + l'être lieu / ARRAS 
17 mars > 8 avril

Lors de sa résidence au Musée des beaux-arts d’Arras, Hervé Lesieur a exploré le rapport étroit qu’il entretient avec les œuvres, notamment celles du Moyen Âge, sujets de ré exion et d’inspiration intellectuelle, plastique et technique.

L’exposition prend la forme d’une relecture thématique et intuitive des collections du musée, à la manière d’un jeu de l’imagination et d’un dialogue renouvelé. Une sélection d’une centaine d’œuvres est montrée au second étage du musée, réagencé pour l’occasion. Elle explore le thème du corps, de l’incarnation et les notions de sacré, de profane et de fantastique.

Autour des œuvres anciennes et inédites d’Hervé Lesieur, des prêts exceptionnels d’œuvres d’artistes contemporains, les collections du musée s’offrent d’une nouvelle manière au regard du visiteur. Certains ensembles sont rarement ou jamais montrés au public comme des masques asiatiques de théâtre Nô, les œuvres graphiques des paysagistes de l’École d’Arras ou encore la chatoyante collection d’oiseaux naturalisés.

La résidence à L’ être lieu s’est développée à partir de septembre autour d’un projet collectif de sculpture. Les étudiants d’hypokhâgne option arts plastiques ont travaillé avec l’artiste et se sont réappropriés l’iconographie de saints, recréant un paradis moderne constitué de sculptures mouvantes qui errent dans la salle des Mays du Musée des beaux-arts d’Arras.

À L’être lieu, l’ensemble d’œuvres d’Hervé Lesieur et des étudiants de khâgne option arts plastiques constitue le laboratoire scénographié d’une monstration du corps et de sa transformation.

Association l’être lieu - 21 Bd Carnot CITÉ SCOLAIRE GAMBETTA-CARNOT à ARRAS


MAC's / Musée des Arts Contemporains de la Fédération Wallonie-Bruxelles / Le Grand-Hornu (Belgique) / 4 mars > 3 juin 2018
Adel Abdessemed - Otchi Tchiornie 

Dans ses œuvres, Adel Abdessemed transpose les douleurs du monde, avec son lot de violence, de terreur et d’hypocrisie. Si l’artiste nous bouscule, ce n’est certainement pas pour nous désespérer, mais pour nous rappeler qu’appartenant au monde, étant tragiquement « partie prenante » de sa cruauté, nous avons encore la liberté de choisir entre désillusion morbide et joie d’être en vie. Si ses œuvres nous touchent et frappent notre imagination, c'est aussi parce qu'elles nous proposent des images poétiques qui ne rejettent ni les formes classiques ni la figuration directe, et soumettent à notre interprétation, comme à notre jugement, la violence du monde contemporain sous forme d’allégories. Intitulée Otchi Tchiornie (« Les yeux noirs », en référence à une chanson du répertoire des Chœurs de l’Armée Rouge), l’exposition au Grand-Hornu a été conçue par l’artiste comme un « manifeste » contre la barbarie et pour la liberté, avec l’insolence de celui qui, comme le troubadour « danse sur les braises ». Traversée d’un tapis rouge (symbole du pouvoir officiel) que l’artiste a choisi d’installer tout au long du parcours, l'exposition s’ouvre avec l'image absurde, mais révélatrice de notre désarroi face à la guerre, d’un « pigeon-kamikaze » posé sur un banc public sur lequel l’on hésitera sans doute à s’asseoir. Exploitant également l’antagonisme poétique du charbon (légèreté contre noirceur), lequel a forgé l’histoire contradictoire du Grand-Hornu (entre utopie et misère), l'exposition présente ensuite deux œuvres emblématiques de cette « noirceur légère » qui la caractérise : Soldaten, une impressionnante galerie de dessins, représentant des soldats en uniforme et réalisés au fusain à partir d'images collectées sur le Net, ainsi qu’Otchi Tchiornie, les silhouettes sculptées dans un bois calciné des membres du Chœur de l'Armée rouge, en référence à leur disparition lors du crash de leur avion en 2016, alors qu’ils se rendaient en Syrie. Enfin, le parcours se termine par une évocation poétique et énigmatique d’une sourate du Coran, dite “de la Caverne”, par laquelle Adel Abdessemed reprend un mythe commun au christianisme et à l'islam.

MAC's : VENEZ AVEC VOTRE CLASSE AU MUSÉE !


NICOLAS SCHÖFFER - RÉTROPROSPECTIVE /  LaM - Lille Métropole Musée d'art moderne d'art contemporain et d'art brut / 59650 Villeneuve-d'Ascq / 23 février > 20 mai 2018

Cette exposition consacrée à l’œuvre de Nicolas Schöffer, artiste français d’origine hongroise (1912-1992), prend le parti de la “prospective” plutôt que “rétrospective” tant la démarche visionnaire de l’artiste est emblématique d’un état d’esprit tourné vers une recherche permanente, en phase – et même, si possible, en avance – avec la culture scientifique et l’environnement technologique de son temps.

L’époque qu’incarne Nicolas Schöffer est celle de la Reconstruction et des Trente Glorieuses, quand la société tout entière imaginait son futur comme le fruit de progrès exponentiels et l’accroissement de savoirs de mieux en mieux partagés. Pour exemple : dès la fin des années 1940, Nicolas Schöffer embrasse les recherches les plus novatrices – la cybernétique –, et en fait le point de départ d’une réflexion sur les buts et les moyens de l’art qui bouleversera radicalement son aspect et ses procédures.

De son vivant, les innovations de Nicolas Schöffer ont suscité des réactions immédiates, et l’ont porté à un degré de notoriété que peu d’artistes de sa génération ont connu. Grand prix de sculpture de la Biennale de Venise 1968, il est célébré ou détesté, et personnifie une décennie où le futur est encore investi par ses contemporains.

 

Commissariat : Arnauld Pierre, commissaire invité, professeur en histoire de l’art à l’université Paris-Sorbonne (Paris IV)

Commissariat-général : Sébastien Delot, directeur-conservateur du LaM

LaM, Lille Métropole Musée d'art moderne d'art contemporain et d'art brut
1 Allée du Musée 59650 Villeneuve-d'Ascq


​Océans - Une vision du monde au rythme des vagues / Le Fresnoy - Studio National des Arts Contemporains / Tourcoing / 10 février > 22 avril

Cette exposition est une approche contrastée de notre monde à partir du point de vue des océans. Loin des continents, l’exposition re étera la uidité de l’eau, l’alternance incessante des marées et les in uences de la mer sur nos échanges et nos mythes.

À l’occasion de cet événement, Le Fresnoy s’associe à l’Académie TBA21, département de recherche de la Fondation Thyssen–Bornemisza Art Contemporary engagée sur les questions environnementales, avec un intérêt particulier pour les océans. L’Académie TBA21 termine sa 16e expédition au cours de laquelle des artistes et des scienti ques ont imaginé et expérimenté des hypothèses de transformation des territoires océaniques. Ensemble, ils participent à construire un nouveau récit collectif, un nouvel imaginaire, patrimoine commun en développement, cadre positif, optimiste et nécessaire pour que chacun trouve les moyens et la motivation de mettre en œuvre les changements nécessaires vers un monde plus durable et plus juste.

Les différents travaux de ces artistes s’inscrivent dans une perspective « océanique » sur les dimen- sions culturelles, politiques et biologiques des océans. Certains artistes analysent les effets des problèmes tels que les changements climatiques et la montée du niveau des mers et d’autres pro- jets artistiques mettent l’accent sur des questions sociales (transformation de la vie des pêcheurs), historiques et environnementales (conséquences des essais nucléaires en Polynésie française). Cette exposition présentera des créations inédites provenant des expéditions de l’Académie dans l’océan paci que, complétées par des œuvres exceptionnelles de la collection Thyssen–Bornemisza Art Contemporary et des œuvres proposées par Le Fresnoy. 

Dossier pédagogique

 


MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE VALENCIENNES / Une Histoire du monde en 100 objets du British Museum /
19 avril > 22 juillet 2018

La Ville de Valenciennes prépare un grand événement culturel qui va métamorphoser son musée des Beaux-Arts ainsi que son territoire. C'est ainsi que s'est engagée une collaboration avec le British Museum, l'un des plus prestigieux musées au monde, qui retrace à travers ses collections issues de tous les continents, l'histoire et la culture de l'Homme.

Après une présentation au Moyen-Orient, en Asie et en Océanie, l’exposition « Une Histoire du monde en 100 objets du British Museum » ouvrira ses portes au musée des Beaux-Arts de Valenciennes au printemps prochain.

Du 19 avril au 22 juillet 2018, les visiteurs pourront voyager dans le temps et à travers les cultures du monde, et découvrir comment les humains ont façonné la planète, et ont été modelés par elle durant toute notre Histoire. Présentée de manière chronologique, cette exposition réunira des objets issus de la collection encyclopédique du British Museum, afin de créer un parcours narratif continu, composé de 100 histoires. Ces objets seront des « passeurs » vers les idées et les concepts des sociétés qui les ont produits, de leurs modes de vie à leurs croyances. Cette approche invitera les visiteurs à considérer les différentes cultures et sociétés qui ont jalonné les deux millions d’années d’histoire de l’Homme, autrement que comme des éléments individuels, isolés les uns des autres. Elle montrera enfin que les différences culturelles de chacun s’inscrivent dans une seule et même grande Histoire. L’exposition se terminera par un 101ème objet, symbole de notre territoire et de sa créativité en terme de mobilité.

Vincent Hadot, directeur du musée et Véronique Beaussart (Attachée de conservation, responsable du Service des Publics) vous convient à un temps de présentation qui se déroulera le mercredi 17 janvier 2018 de 14 h à 16 h dans l'auditorium du musée des Beaux-Arts. lls seront ccompagnés par Pierre Dupont, coordonnateur des bassins de Cambrai et de Valenciennes à la DAAC, de Madée Carbonnelle et Julien Dochez, professeurs missionnés d'Arts Plastiques et d'Histoire-Géographie au musée des Beaux-Arts. Ils pourront évoquer quelques pistes pédagogiques en lien avec les programmes scolaires et le parcours d’éducation artistique et culturelle.

Confirmez votre présence 


 

Exposition "Décoratif - Subversif" au CDI du 29 novembre au 20 décembre /
Lycée Paul HAZARD / ARMENTIÈRES

 

Les élèves de l'option facultative Arts Plastiques de M. COUVREUR présentent leurs travaux ainsi que des œuvres prêtées par l'artothèque LASÉCU de Lille.

 

 

 

 


LES COLLECTIFS D'ARTISTES AUJOURD'HUI 

1 DÉCEMBRE ET 2 DÉCEMBRE 2017 / COLLOQUE / BEAUX-ARTS DE PARIS
Colloque organisé par la Fédération des réseaux et associations des artistes plasticiens (Fraap)
Beaux-Arts de Paris 14 rue Bonaparte bâtiment des Loges 75006 Paris 

www.fraap.org 


Une passion partagée, La collection Gigi & Marcel Burg / MusVerre / Sars-Poteries 
7 octobre 2017 > 4 mars 2018 


Le MusVerre rend hommage à Gigi et Marcel Burg en présentant l’impressionnante collection d’art contemporain en verre que le couple avait constituée avec passion et que Marcel Burg a offerte tout récemment au musée. 
Marcel et Gigi Burg ont commencé à réunir des œuvres du Studio-Glass en 1983. Jusqu’en 2008, ils ont peu à peu réuni un ensemble unique de 86 pièces en verre de 65 artistes venus de tous horizons parmi lesquelles des œuvres majeures d’artistes de renommée internationale tels que le couple Libensky-Brychtova, Jaroslav Matous, Koen Vanderstukken, Udo Zembok, Ivan Mares ou encore Tom Patti.  

Peu avant son décès en septembre 2016, Marcel Burg a décidé de léguer la totalité de leur collection au MusVerre. Ce don exceptionnel vient compléter et enrichir le fonds du musée.
L’exposition permet d’appréhender la force et la diversité de la collection de Gigi et Marcel Burg en présentant son évolution au fil des années et en mettant en valeur quelques points forts. Elle est accompagnée d’un catalogue.

Le service des publics organise, le mercredi 18 octobre à 14h une Présentation Enseignant de l’exposition.

  • visite privilégiée de l’exposition
  • découverte des actions de médiation à destination des enseignants et de leurs classes
  • Questions/Réponses autour d’un café


Merci de confirmer votre présence par mail avant le 11 octobre.

Charniaux Cécile, médiatrice culturelle référente
Cecchy Cécile et Duhamel Henri, professeurs missionnés (DAAC) au MusVerre

MusVerre 76, rue du Général-de-Gaulle – 59216 Sars-Poteries (France) +33 (0)3 59 73 16 16 

 


PANORAMA 19 - ROMAN / LE FRESNOY / Tourcoing

23 septembre > 31 décembre 


LES ARTISTES 

Saïd Afifi - Annabelle Amoros - June Balthazard - Charlotte Bayer-Broc - Bettina Blanc-Penther - Raphaël Botiveau - Elsa Brès - Shirley Bruno - Chiara Caterina - Junkai Chen - Pascal Convert - Hugo Deverchère - Olivier Gain - Thomas Garnier - Riccardo Giacconi - Ewan Golder - Alexandre Guerre - Thomas Guillot - Laura Haby - Yannick Haenel - Vir Andres Hera - Tamar Hirschfeld - Pang-Chuan Huang - Jean Hubert - Hideyuki Ishibashi - Saodat Ismailova - Mathias Isouard - Damien Jibert - Ismaël Joffroy Chandoutis - Robin Labriaud - Thibaud Le Maguer - Marie Lelouche - Léonard Martin - Ina Mihalache - Txema Novelo - Bruno Nuytten - Andrés Padilla-Domene - Federica Peyrolo - Assia Piqueras - Joakim Pusenius - Baptiste Rabichon - Yann Robin - Francisco Rodriguez - Varun Sasindran - Egor Shevchenko - Vasil Tasevski - Xénophon Tsoumas - Pablo Valbuena - Julie Vacher - Victor Vaysse - Marissa Viani - Jacob Wiener

COMMISSAIRE Jean de Loisy 
SCÉNOGRAPHE Christophe Boulanger


"L’exposition du Fresnoy réunit ce champ météorologique curieux où des masses d’air chaudes et froides, des humidités, des évaporations, des reliefs créent toute une thermodynamique et l’ensemble définit non pas une exposition, mais un climat. (..) On s’y ballade entre les ombres et les lumières comme dans un paysage." 
Jean de Loisy


Minute Papillon / FRAC Hauts-de-France / Dunkerque 
23 septembre 2017 > 25 mars 2018 


"Minute Papillon" est la première exposition d’envergure qu’une institution française consacre à Florence Doléac, artiste et designer reconnue internationalement. Ses tables perforées, ses assises alanguies et ses luminaires masqués, insufflent un air fantastique dans l’univers domestique. Depuis plus de vingt ans, elle produit des objets généralement fonctionnels, souvent inutiles et parfois fugaces, qui surgissent de manière intempestive, comme pour arrêter le cours du temps… « Minute Papillon ! »

 "Minute Papillon" porte un regard rétrospectif sur l’œuvre de Florence Doléac. L’exposition s’organise autour de La chambre des rêves (2017), un environnement constitué d’un lit entouré de rideaux, qui transpose l’univers de l’artiste dans un espace magique inspiré par le livre pour enfants de Maurice Sendak, Max et les maximonstres (1963). Sur les rideaux sont imprimées les images de ses productions passées et des paysages symboliques, sérieux ou amusants. Florence Doléac perturbe les hiérarchies entre culture savante et populaire et invite à s’ouvrir au monde mystérieux des rêves. Conçue comme un lieu où la mémoire se reconfigure, La chambre des rêves propose d’adopter une perception flottante. Une approche qui colore l’ensemble de l’exposition.

Le FRAC invite les enseignants de l’académie de Lille à découvrir ses nouvelles expositions de la rentrée le mercredi 4 octobre 2017 de 14h30 à 16h00

Rendez-vous à l’accueil du Frac à 14h30 / Inscription auprès de Fanny ROUGERIE

Cette visite organisée par Carole DARCY et Fanny ROUGERIE, enseignantes missionnées du Frac, permettra de découvrir les expositions de la rentrée au regard des nouveaux programmes et sera l’occasion d’aborder des pistes pédagogiques concrètes. Des outils pédagogiques et des pistes de travail seront présentés pour les élèves du cycle 2 au cycle 4.
Les enseignants peuvent venir accompagnés de leurs enfants pour cette visite, un accueil spécifique leur sera réservé. 


FRAC Grand Large — Hauts-de-France
503 Avenue des Bancs de Flandres, 59140 Dunkerque

 


AUGUSTE RODIN / CONSTANTIN BRANCUSI / CARL ANDRE &
STEPHAN BALKENHOL / VINCENT BARRE / ALBERTO GIACOMETTI / HENRI MATISSE / COME MOSTA HEIRT / TAMARA VAN SAN / PETER SORIANO / ELMAR TRENKWALDER
MUba Eugène LEROY / Tourcoing / 14 octobre 2017 > 8 janvier 2018


L’exposition présente un dialogue entre Auguste Rodin, Constantin Brancusi et Carl Andre, trois artistes qui ont fondamentalement révolutionné la sculpture.

Exposition qui interroge la question du socle et de sa remise en cause, la question de la fidélité aux matériaux et la question de la gravité. Elle met en perspective ces trois artistes majeurs, d’époques différentes, et qui, en interrogeant ces problématiques, ont bouleversé l’histoire de la sculpture. 
Jusqu’à l’époque moderne, le socle était purement fonctionnel même si son style s’adaptait à la sculpture qu’il sacralisait. Les fondements de cette tradition du socle sont ébranlés pour la première fois avec Les Bourgeois de Calais de Rodin (Paris, 1840 - Meudon, 1917), avant d’être  mis en question par Brancusi. L’histoire de la commande de ce monument, de la relation entre Rodin et le Maire de Calais Omer Dewavrin entre 1884 et 1995 est primordiale sur la question du socle. Remise en cause du socle chez Rodin, il devient une sculpture à part entière chez Brancusi (Hobita, Roumanie 1876 – Paris, 1957). Le souci constant de Brancusi est de faire émerger la sculpture en tant que telle, que chaque sculpture soit une expression d'elle-même, et de façon exclusive. C'est dans ce sens qu'il convient de voir, dans les socles de Brancusi, l'expression accomplie de l’idée qu’il a de la fidélité au matériau qu’il choisit de travailler. Socles multiples, qu'il empile, jusqu'à quatre ou cinq, constituant ainsi des édifices constamment modifiés, fréquemment massifs, construits selon des figures symétriques, de géométrie simple.

C’est la Colonne sans fin de Brancusi qui a particulièrement retenu l’attention de Carl Andre (Quincy, Massachusetts, Etats-Unis, 1935), sculpture que Brancusi a produite dans de nombreuses versions pendant toute sa vie. C’est la répétition d’un motif simple qui a intéressé Carl Andre. Il réalise ses Ladders (échelles) alors qu’il découvre les sculptures de Brancusi de la Collection Arensberg au Philadelphia Museum of Art en 1959. Il réalise ses premières sculptures minimalistes : combinaison de modules de bois brut aux formes géométriques simples. Les éléments qui constituent une œuvre sont conçus dans un même matériau, qui interroge ainsi la fidélité au matériau, la question de sa masse et de son poids, telle est la leçon de Brancusi. Il déclare : « Je n’ai fait que poser la Colonne sans fin de Brancusi à même le sol ». A New York en 1964, il réalise ses Cedar pieces, nouvelle version de ses Pyramids et participe en 1966 à l’exposition fondatrice du Minimal Art, Primary Structure, où il présente une sculpture qui prend en considération l’espace qu’elle occupe. En 1967, il réalise, pour la première fois dans l’histoire de l’art, une sculpture plane composée de plaques de métal, carrées, juxtaposées, posées sur le sol. Carl Andre propose une expérience de l’œuvre, une expérience sensible et physique, de ses éléments, de son matériau, de son espace, du déplacement du visiteur pour éprouver le lieu : « la sculpture comme lieu ». La sculpture change de statut.

MUba Eugène Leroy /  2, rue Paul Doumer  59200 Tourcoing  / tel +33 (0)3 20 28 91 60 


David Schalliol et Justine Pluvinage / Resilient Images /
23 septembre > 19 novembre / CRP Douchy-les-Mines


Le CRP/ et l’Hyde Park Art Center présentent Resilient Images, une exposition d’œuvres photographiques et vidéos de Justine Pluvinage et David Schalliol, lauréats en 2016 du programme de résidence international du même nom porté par ces deux centres d’art dans les Hauts-de-France et à Chicago.

Resilient Images est le résultat de plusieurs séjours de résidences croisées et immersives pour ces deux artistes, respectivement à Chicago et dans les Hauts-de-France et s’incarne dans une exposition en deux parties qui permet de montrer pour la première fois les nouveaux travaux que chacun a produits au cours de sa résidence. Le CRP/ présente le premier volet de cette exposition qui se redéploiera à l’Hyde Park Art Center en janvier 2018.

Justine Pluvinage et David Schalliol ont ainsi développé des projets artistiques spécifiques – installation vidéo et séries photographiques – attachés au contexte social et culturel de ces territoires, et s’appuyant sur un héritage industriel commun. Ces deux bassins sidérurgiques ont en effet dû faire face à la disparition de leurs industries et réinventer leur territoire et ses activités à l’image de ses communautés d’habitants auxquelles se sont intéressés les deux artistes pour réaliser leur projet. La notion de résilience est au coeur de leurs projets, en explorant les manières dont les femmes et les hommes s’adaptent et surmontent les difficultés liées au devenir économique et social de ces territoires.

CRP, Place des Nations, 59282 Douchy-les-Mines


La figure ou le reflet de l'âme / Musée de Flandre / Cassel 
7 octobre 2017 > 1er avril 2018

Le musée de Flandre prépare aussi sa rentrée. A partir du mois d'octobre et jusqu'au printemps il présentera sa nouvelle exposition "La figure ou le reflet de l'âme". Conçue à partir de la collection de portraits du musée des Beaux-arts de Dunkerque, cette exposition permettra de revisiter ce thème fascinant.

Depuis le Moyen Âge, l’économie flamande se distingue par une bourgeoisie extrêmement dynamique qui s’enrichit grâce à un commerce florissant. Pour affirmer son statut social, elle a recours au portrait.

Attachés à retranscrire la réalité, les peintres flamands feront de ce genre une spécialité et ce dès le XVe siècle. Au-delà des apparences, le portrait offre aussi l’opportunité à l’artiste de capter des émotions plus intimes, de révéler une personnalité, de chercher dans les sillons des rides le reflet de l’âme.

Des visites et des ateliers sont proposés aux scolaires de la maternelles au lycée. Afin de découvrir cette exposition et toutes les possibilités de projets pédagogiques, une visite dédiée aux enseignants est organisée le mercredi 11 octobre de 14h30 à 17h.

La visite guidée de l'exposition sera suivi d'une présentation des pistes pédagogiques en présence de l'enseignante missionnée Laurence Degunst, professeur d'Histoire-Géographie.

Cette visite gratuite s'adresse à tous les enseignants et toutes les personnes travaillant avec des élèves, du cycle 1 aux études supérieures.

Cette exposition est réalisée en co-production avec le musée des Beaux-Arts de Dunkerque, qui est fermé depuis avril 2015.

VISITE-FORMATION A L'ATTENTION DES ENSEIGNANTS (cycles 1, 2, 3, 4 et lycée)
Mercredi 11 octobre 2017 de 14h30 à 17h. 

Renseignements et inscriptions auprès de Cindy Manon, chargée des publics scolaires ou au 03 59 73 45 63.

Dossier pédagogique


De Picasso à Séraphine, Wilhelm Uhde et les primitifs modernes / LaM – Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut /
29 septembre 2017 > 7 janvier 2018

Collectionneur, marchand et critique d’art, Wilhelm Uhde a été l’un des premiers amateurs du cubisme, avant de se battre pour la reconnaissance de l’art naïf et de ceux qu’il nomma les « primitifs modernes » : André Bauchant, Camille Bombois, Séraphine Louis, Henri Rousseau, Louis Vivin, entre autres… En suivant le parcours d’Uhde, depuis sa rencontre avec Picasso jusqu’à sa découverte de Séraphine Louis, l’exposition, première du genre présentée dans un musée français, met en lumière une sélection de près de 130 œuvres étonnantes provenant d’importantes collections publiques et privées, françaises et internationales.

 

VISITES DÉCOUVERTES 

Des présentations gratuites de l’exposition De Picasso à Séraphine, Wilhelm Uhde et les primitifs modernes, sont proposées aux enseignants :

 

MERCREDI 4 OCTOBRE (10H30 ou 14H)

SAMEDI 7 OCTOBRE (14H ou 15H30) / Durée : 1h30 / Gratuit, sur inscription


LaM – Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut /
Groupes scolaire 2017-2018

Le LaM accueille deux enseignantes missionnées pour vous accompagner selon plusieurs modalités :

  • Rédiger les dossiers pédagogiques et accompagner les visites des expositions
  • Élaborer des parcours en lien avec les programmes dans les collections permanentes
  • Vous aider à élaborer votre projet pédagogique autour de la visite (sur rendez-vous)
  • intervenir dans votre classe pour présenter le musée, une collection, une thématique ou une œuvre en lien avec une visite (établissements de l’agglomération lilloise) 
     

Les dossiers pédagogiques suivent le rythme des expositions pour fournir des informations aux enseignants et leur proposer des exploitations pédagogiques. Ils sont téléchargeables sur le site internet du musée (www.musee-lam.fr, rubrique « Partager » puis « Education-médiation »). 

Pour réserver une visite, un atelier ou une activité complémentaire avec ou sans guide, le Service réservation est à votre écoute du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 14h à 17h (sauf le lundi matin). 

LaM – Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut
1 allée du Musée 59650 Villeneuve d’Ascq 


Le Fresnoy / Studio National des Arts Contemporains /
Programme des activités scolaires 2017-2018

Basé à Tourcoing, Le Fresnoy - Studio national des arts contemporains est une école d’art de haut niveau spécialisée dans l’audiovisuel, qui propose un cursus en deux durant lequel les étudiants doivent réaliser un projet artistique chaque année.

En parallèle de son activité de création et de production, Le Fresnoy propose tout au long de l’année de nombreuses activités à destination du public, et notamment des groupes scolaires. Il présente deux expositions par an, dont Panorama, mais aussi des conférences, rencontres, workshops...
Le Fresnoy dispose également de deux salles de cinéma art et essai et accueille, en plus de sa programmation habituelle, les classes inscrites aux dispositifs Ecole et cinéma, Collège au cinéma, Lycéens et apprentis au cinéma. En tant qu’école d’art, Le Fresnoy a la chance de béné cier de la présence de nombreux jeunes artistes. Ceux-ci participent activement à la vie du lieu et aux propositions à destination du jeune public, et animent la plupart des ateliers proposés au Fresnoy. 

Le Fresnoy - Studio national des arts contemporains
22 rue du Fresnoy - BP 80179 59202 Tourcoing cedex - France

+33(0)3 20 28 38 00


Musiques ! Échos de l'antiquité / 13 septembre 2017 > 15 janvier 2018 / Musée du Louvre-Lens 

Avec la musique comme fil conducteur, embarquez pour un voyage inédit et passionnant à la découverte des grandes civilisations de l'Antiquité : l'Orient, l'Égypte, la Grèce et Rome.
Miraculeusement préservés, des vestiges d'instruments de musique, des bribes de notations musicales et de magnifiques représentations de musiciens nous mettent à l'écoute de 3000 ans d'histoire. Des tablettes mésopotamiennes aux reliefs monumentaux romains, en passant par les papyrus et sarcophages égyptiens ainsi que les vases grecs, l'exposition rassemble près de 400 œuvres d'une grande diversité. Pour la première fois, découvrez des mondes sonores à jamais disparus et écoutez le plus ancien chant connu à ce jour dans le monde !


Journée portes ouvertes pour les enseignants le mercredi 13 septembre à 10.00 et 14.00.
(sur réservation au 03 21 18 63 21)

 


Jean-François MILLET, rétrospective / MILLET U.S.A / 13 octobre 2017 > 22 janvier 2018
Palais Beaux-Arts / LILLE

Redécouvrir un grand peintre

La grande rétrospective internationale au Palais des Beaux-Arts de Lille met en lumière un artiste profondément inventif et admiré de l’avant-garde, dessinateur talentueux. Trop longtemps étiqueté “peintre paysan”, ses peintures et dessins révèlent avant tout l’univers sensible et poétique d’un peintre hors norme qui a profondément marqué Van Gogh, Pissarro, Seurat, Gauguin, Permeke, Dali et plus récemment Banksy.

L'artiste a aussi connu une postérité américaine, que l’exposition Millet USA nous fait découvrir à travers des œuvres de poètes, de peintres, de photographes et de cinéastes, d’Edward Hopper à Dorothea Lange, en passant par Terrence Malick ou Mat Collishaw.

 

Autour de Millet...

Découvrez également une sélection d'œuvres graphiques des contemporains de Jean-François Millet provenant du fonds du musée et de collections privées. (1er étage - Petite galerie)

Présentation en avant première le jeudi 12 octobre à 17.30 (sur réservation au 03 20 06 78 63).


PERFORMANCE ! 
Mouvements et contre mouvements dans les collections du Centre Pompidou, 1967-2017
6 octobre 2017 > 14 janvier 2018 / TRIPOSTAL / LILLE

L’exposition « Performance ! » présente plusieurs générations d’artistes. On y trouve les grands noms pionniers de la performance et de l’installation vidéo aux protagonistes de la «nouvelle danse» des années 90, mais aussi de jeunes artistes qui prolongent ces expérimentations historiques et investissent les médias contemporains.

On retrouvera des artistes fondamentaux et historiques des années 70. Cette période de révolution et d’effervescence artistique a remis en question les notions d’œuvre d’art et d’identité de l’artiste : les matériaux utilisés ont été réinventés, la pensée de l’artiste comme celle du visiteur sont devenues l’objet de l’art, le visiteur n’est plus un simple spectateur, il devient le protagoniste de l’œuvre.

Les questionnements sur les codes sociaux, le mouvement de libération des Noirs d’Amérique, les manifestations pacifistes, le féminisme, l’identité, l’image télévisée, les comportements trouvent un écho dans les pratiques artistiques de cette époque. Permises par les progrès technologiques, la vidéo ou la performance sont de nouvelles tendances d’expression créative.

DOSSIER PÉDAGOGIQUE

Dossier groupe

Visite enseignants
mercredi 11 octobre à 09h00 et à 16h00


Un art d'état ? Commandes publiques aux artistes plasticiens 1945-1965

Dans les rues et sur les places, les œuvres qui sont données à voir au plus grand nombre sont souvent des commandes d'État, financées par l'institution publique et qui prennent un essor particulier avec la création du 1% artistique, en 1951. Œuvres monumentales, fresques ou autres s'affichent sur les plafonds de l'Opéra de Paris, mais aussi dans les rues du Havre, de Pierrefitte-sur-Seine, Stains ou Saint-Denis donnant ainsi à voir un art pour tous.

L'exposition Un art d'État ? Commandes publiques aux artistes plasticiens (1945-1965) apporte un éclairage original et documenté sur cette politique d'acquisition dont les prémisses datent de la Révolution française.

Au-delà des grandes opérations prestigieuses, telle que la commande passée à Marc Chagall pour le plafond de l'Opéra-Garnier, l'exposition rend compte de la réalité quotidienne de la relation de l'État à l'artiste et à son public, au travers de nombreux dossiers de commandes et d'une sélection d'œuvres qui en résultent, remises dans le contexte spécifique de l'époque.

Cartographie des commandes publiques aux artistes plasticiens
Cette carte interactive, réalisée avec le concours du labex Arts-H2H, dans le cadre de l'exposition offre la possibilité de se déplacer sur l’ensemble du territoire et ce, année après année. Elle permet d'appréhender la diversité et l'évolution des lieux de dépôt et de commande publique d’œuvres d'art au cours de ces vingt années d'après-guerre. Précisons que les localisations ici données à voir sont les localisations actuelles (les dépôts d'origine ont pu, dans certains cas, être différents), et que les localisations exactes au sein de chaque commune ne sont pas renseignées.