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actualités culturelles

Agenda culturel et artistique, rencontres avec des artistes, événements culturels dans la région...

MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE VALENCIENNES / Une Histoire du monde en 100 objets du British Museum /
19 avril > 22 juillet 2018

La Ville de Valenciennes prépare un grand événement culturel qui va métamorphoser son musée des Beaux-Arts ainsi que son territoire. C'est ainsi que s'est engagée une collaboration avec le British Museum, l'un des plus prestigieux musées au monde, qui retrace à travers ses collections issues de tous les continents, l'histoire et la culture de l'Homme.

Après une présentation au Moyen-Orient, en Asie et en Océanie, l’exposition « Une Histoire du monde en 100 objets du British Museum » ouvrira ses portes au musée des Beaux-Arts de Valenciennes au printemps prochain.

Du 19 avril au 22 juillet 2018, les visiteurs pourront voyager dans le temps et à travers les cultures du monde, et découvrir comment les humains ont façonné la planète, et ont été modelés par elle durant toute notre Histoire. Présentée de manière chronologique, cette exposition réunira des objets issus de la collection encyclopédique du British Museum, afin de créer un parcours narratif continu, composé de 100 histoires. Ces objets seront des « passeurs » vers les idées et les concepts des sociétés qui les ont produits, de leurs modes de vie à leurs croyances. Cette approche invitera les visiteurs à considérer les différentes cultures et sociétés qui ont jalonné les deux millions d’années d’histoire de l’Homme, autrement que comme des éléments individuels, isolés les uns des autres. Elle montrera enfin que les différences culturelles de chacun s’inscrivent dans une seule et même grande Histoire. L’exposition se terminera par un 101ème objet, symbole de notre territoire et de sa créativité en terme de mobilité.

Vincent Hadot, directeur du musée et Véronique Beaussart (Attachée de conservation, responsable du Service des Publics) vous convient à un temps de présentation qui se déroulera le mercredi 17 janvier 2018 de 14 h à 16 h dans l'auditorium du musée des Beaux-Arts. lls seront ccompagnés par Pierre Dupont, coordonnateur des bassins de Cambrai et de Valenciennes à la DAAC, de Madée Carbonnelle et Julien Dochez, professeurs missionnés d'Arts Plastiques et d'Histoire-Géographie au musée des Beaux-Arts. Ils pourront évoquer quelques pistes pédagogiques en lien avec les programmes scolaires et le parcours d’éducation artistique et culturelle.

Confirmez votre présence 


 

Exposition "Décoratif - Subversif" au CDI du 29 novembre au 20 décembre /
Lycée Paul HAZARD / ARMENTIÈRES

 

Les élèves de l'option facultative Arts Plastiques de M. COUVREUR présentent leurs travaux ainsi que des œuvres prêtées par l'artothèque LASÉCU de Lille.

 

 

 

 

 

 

 


LES COLLECTIFS D'ARTISTES AUJOURD'HUI 

1 DÉCEMBRE ET 2 DÉCEMBRE 2017 / COLLOQUE / BEAUX-ARTS DE PARIS
Colloque organisé par la Fédération des réseaux et associations des artistes plasticiens (Fraap)
Beaux-Arts de Paris 14 rue Bonaparte bâtiment des Loges 75006 Paris 

www.fraap.org 


Une passion partagée, La collection Gigi & Marcel Burg / MusVerre / Sars-Poteries 
7 octobre 2017 > 4 mars 2018 


Le MusVerre rend hommage à Gigi et Marcel Burg en présentant l’impressionnante collection d’art contemporain en verre que le couple avait constituée avec passion et que Marcel Burg a offerte tout récemment au musée. 
Marcel et Gigi Burg ont commencé à réunir des œuvres du Studio-Glass en 1983. Jusqu’en 2008, ils ont peu à peu réuni un ensemble unique de 86 pièces en verre de 65 artistes venus de tous horizons parmi lesquelles des œuvres majeures d’artistes de renommée internationale tels que le couple Libensky-Brychtova, Jaroslav Matous, Koen Vanderstukken, Udo Zembok, Ivan Mares ou encore Tom Patti.  

Peu avant son décès en septembre 2016, Marcel Burg a décidé de léguer la totalité de leur collection au MusVerre. Ce don exceptionnel vient compléter et enrichir le fonds du musée.
L’exposition permet d’appréhender la force et la diversité de la collection de Gigi et Marcel Burg en présentant son évolution au fil des années et en mettant en valeur quelques points forts. Elle est accompagnée d’un catalogue.

Le service des publics organise, le mercredi 18 octobre à 14h une Présentation Enseignant de l’exposition.

  • visite privilégiée de l’exposition
  • découverte des actions de médiation à destination des enseignants et de leurs classes
  • Questions/Réponses autour d’un café


Merci de confirmer votre présence par mail avant le 11 octobre.

Charniaux Cécile, médiatrice culturelle référente
Cecchy Cécile et Duhamel Henri, professeurs missionnés (DAAC) au MusVerre

MusVerre 76, rue du Général-de-Gaulle – 59216 Sars-Poteries (France) +33 (0)3 59 73 16 16 

 


PANORAMA 19 - ROMAN / LE FRESNOY / Tourcoing

23 septembre > 31 décembre 


LES ARTISTES 

Saïd Afifi - Annabelle Amoros - June Balthazard - Charlotte Bayer-Broc - Bettina Blanc-Penther - Raphaël Botiveau - Elsa Brès - Shirley Bruno - Chiara Caterina - Junkai Chen - Pascal Convert - Hugo Deverchère - Olivier Gain - Thomas Garnier - Riccardo Giacconi - Ewan Golder - Alexandre Guerre - Thomas Guillot - Laura Haby - Yannick Haenel - Vir Andres Hera - Tamar Hirschfeld - Pang-Chuan Huang - Jean Hubert - Hideyuki Ishibashi - Saodat Ismailova - Mathias Isouard - Damien Jibert - Ismaël Joffroy Chandoutis - Robin Labriaud - Thibaud Le Maguer - Marie Lelouche - Léonard Martin - Ina Mihalache - Txema Novelo - Bruno Nuytten - Andrés Padilla-Domene - Federica Peyrolo - Assia Piqueras - Joakim Pusenius - Baptiste Rabichon - Yann Robin - Francisco Rodriguez - Varun Sasindran - Egor Shevchenko - Vasil Tasevski - Xénophon Tsoumas - Pablo Valbuena - Julie Vacher - Victor Vaysse - Marissa Viani - Jacob Wiener

COMMISSAIRE Jean de Loisy 
SCÉNOGRAPHE Christophe Boulanger


"L’exposition du Fresnoy réunit ce champ météorologique curieux où des masses d’air chaudes et froides, des humidités, des évaporations, des reliefs créent toute une thermodynamique et l’ensemble définit non pas une exposition, mais un climat. (..) On s’y ballade entre les ombres et les lumières comme dans un paysage." 
Jean de Loisy


Minute Papillon / FRAC Hauts-de-France / Dunkerque 
23 septembre 2017 > 25 mars 2018 


"Minute Papillon" est la première exposition d’envergure qu’une institution française consacre à Florence Doléac, artiste et designer reconnue internationalement. Ses tables perforées, ses assises alanguies et ses luminaires masqués, insufflent un air fantastique dans l’univers domestique. Depuis plus de vingt ans, elle produit des objets généralement fonctionnels, souvent inutiles et parfois fugaces, qui surgissent de manière intempestive, comme pour arrêter le cours du temps… « Minute Papillon ! »

 "Minute Papillon" porte un regard rétrospectif sur l’œuvre de Florence Doléac. L’exposition s’organise autour de La chambre des rêves (2017), un environnement constitué d’un lit entouré de rideaux, qui transpose l’univers de l’artiste dans un espace magique inspiré par le livre pour enfants de Maurice Sendak, Max et les maximonstres (1963). Sur les rideaux sont imprimées les images de ses productions passées et des paysages symboliques, sérieux ou amusants. Florence Doléac perturbe les hiérarchies entre culture savante et populaire et invite à s’ouvrir au monde mystérieux des rêves. Conçue comme un lieu où la mémoire se reconfigure, La chambre des rêves propose d’adopter une perception flottante. Une approche qui colore l’ensemble de l’exposition.

Le FRAC invite les enseignants de l’académie de Lille à découvrir ses nouvelles expositions de la rentrée le mercredi 4 octobre 2017 de 14h30 à 16h00

Rendez-vous à l’accueil du Frac à 14h30 / Inscription auprès de Fanny ROUGERIE

Cette visite organisée par Carole DARCY et Fanny ROUGERIE, enseignantes missionnées du Frac, permettra de découvrir les expositions de la rentrée au regard des nouveaux programmes et sera l’occasion d’aborder des pistes pédagogiques concrètes. Des outils pédagogiques et des pistes de travail seront présentés pour les élèves du cycle 2 au cycle 4.
Les enseignants peuvent venir accompagnés de leurs enfants pour cette visite, un accueil spécifique leur sera réservé. 


FRAC Grand Large — Hauts-de-France
503 Avenue des Bancs de Flandres, 59140 Dunkerque

 


AUGUSTE RODIN / CONSTANTIN BRANCUSI / CARL ANDRE &
STEPHAN BALKENHOL / VINCENT BARRE / ALBERTO GIACOMETTI / HENRI MATISSE / COME MOSTA HEIRT / TAMARA VAN SAN / PETER SORIANO / ELMAR TRENKWALDER
MUba Eugène LEROY / Tourcoing / 14 octobre 2017 > 8 janvier 2018


L’exposition présente un dialogue entre Auguste Rodin, Constantin Brancusi et Carl Andre, trois artistes qui ont fondamentalement révolutionné la sculpture.

Exposition qui interroge la question du socle et de sa remise en cause, la question de la fidélité aux matériaux et la question de la gravité. Elle met en perspective ces trois artistes majeurs, d’époques différentes, et qui, en interrogeant ces problématiques, ont bouleversé l’histoire de la sculpture. 
Jusqu’à l’époque moderne, le socle était purement fonctionnel même si son style s’adaptait à la sculpture qu’il sacralisait. Les fondements de cette tradition du socle sont ébranlés pour la première fois avec Les Bourgeois de Calais de Rodin (Paris, 1840 - Meudon, 1917), avant d’être  mis en question par Brancusi. L’histoire de la commande de ce monument, de la relation entre Rodin et le Maire de Calais Omer Dewavrin entre 1884 et 1995 est primordiale sur la question du socle. Remise en cause du socle chez Rodin, il devient une sculpture à part entière chez Brancusi (Hobita, Roumanie 1876 – Paris, 1957). Le souci constant de Brancusi est de faire émerger la sculpture en tant que telle, que chaque sculpture soit une expression d'elle-même, et de façon exclusive. C'est dans ce sens qu'il convient de voir, dans les socles de Brancusi, l'expression accomplie de l’idée qu’il a de la fidélité au matériau qu’il choisit de travailler. Socles multiples, qu'il empile, jusqu'à quatre ou cinq, constituant ainsi des édifices constamment modifiés, fréquemment massifs, construits selon des figures symétriques, de géométrie simple.

C’est la Colonne sans fin de Brancusi qui a particulièrement retenu l’attention de Carl Andre (Quincy, Massachusetts, Etats-Unis, 1935), sculpture que Brancusi a produite dans de nombreuses versions pendant toute sa vie. C’est la répétition d’un motif simple qui a intéressé Carl Andre. Il réalise ses Ladders (échelles) alors qu’il découvre les sculptures de Brancusi de la Collection Arensberg au Philadelphia Museum of Art en 1959. Il réalise ses premières sculptures minimalistes : combinaison de modules de bois brut aux formes géométriques simples. Les éléments qui constituent une œuvre sont conçus dans un même matériau, qui interroge ainsi la fidélité au matériau, la question de sa masse et de son poids, telle est la leçon de Brancusi. Il déclare : « Je n’ai fait que poser la Colonne sans fin de Brancusi à même le sol ». A New York en 1964, il réalise ses Cedar pieces, nouvelle version de ses Pyramids et participe en 1966 à l’exposition fondatrice du Minimal Art, Primary Structure, où il présente une sculpture qui prend en considération l’espace qu’elle occupe. En 1967, il réalise, pour la première fois dans l’histoire de l’art, une sculpture plane composée de plaques de métal, carrées, juxtaposées, posées sur le sol. Carl Andre propose une expérience de l’œuvre, une expérience sensible et physique, de ses éléments, de son matériau, de son espace, du déplacement du visiteur pour éprouver le lieu : « la sculpture comme lieu ». La sculpture change de statut.

MUba Eugène Leroy /  2, rue Paul Doumer  59200 Tourcoing  / tel +33 (0)3 20 28 91 60 


David Schalliol et Justine Pluvinage / Resilient Images /
23 septembre > 19 novembre / CRP Douchy-les-Mines


Le CRP/ et l’Hyde Park Art Center présentent Resilient Images, une exposition d’œuvres photographiques et vidéos de Justine Pluvinage et David Schalliol, lauréats en 2016 du programme de résidence international du même nom porté par ces deux centres d’art dans les Hauts-de-France et à Chicago.

Resilient Images est le résultat de plusieurs séjours de résidences croisées et immersives pour ces deux artistes, respectivement à Chicago et dans les Hauts-de-France et s’incarne dans une exposition en deux parties qui permet de montrer pour la première fois les nouveaux travaux que chacun a produits au cours de sa résidence. Le CRP/ présente le premier volet de cette exposition qui se redéploiera à l’Hyde Park Art Center en janvier 2018.

Justine Pluvinage et David Schalliol ont ainsi développé des projets artistiques spécifiques – installation vidéo et séries photographiques – attachés au contexte social et culturel de ces territoires, et s’appuyant sur un héritage industriel commun. Ces deux bassins sidérurgiques ont en effet dû faire face à la disparition de leurs industries et réinventer leur territoire et ses activités à l’image de ses communautés d’habitants auxquelles se sont intéressés les deux artistes pour réaliser leur projet. La notion de résilience est au coeur de leurs projets, en explorant les manières dont les femmes et les hommes s’adaptent et surmontent les difficultés liées au devenir économique et social de ces territoires.

CRP, Place des Nations, 59282 Douchy-les-Mines


La figure ou le reflet de l'âme / Musée de Flandre / Cassel 
7 octobre 2017 > 1er avril 2018

Le musée de Flandre prépare aussi sa rentrée. A partir du mois d'octobre et jusqu'au printemps il présentera sa nouvelle exposition "La figure ou le reflet de l'âme". Conçue à partir de la collection de portraits du musée des Beaux-arts de Dunkerque, cette exposition permettra de revisiter ce thème fascinant.

Depuis le Moyen Âge, l’économie flamande se distingue par une bourgeoisie extrêmement dynamique qui s’enrichit grâce à un commerce florissant. Pour affirmer son statut social, elle a recours au portrait.

Attachés à retranscrire la réalité, les peintres flamands feront de ce genre une spécialité et ce dès le XVe siècle. Au-delà des apparences, le portrait offre aussi l’opportunité à l’artiste de capter des émotions plus intimes, de révéler une personnalité, de chercher dans les sillons des rides le reflet de l’âme.

Des visites et des ateliers sont proposés aux scolaires de la maternelles au lycée. Afin de découvrir cette exposition et toutes les possibilités de projets pédagogiques, une visite dédiée aux enseignants est organisée le mercredi 11 octobre de 14h30 à 17h.

La visite guidée de l'exposition sera suivi d'une présentation des pistes pédagogiques en présence de l'enseignante missionnée Laurence Degunst, professeur d'Histoire-Géographie.

Cette visite gratuite s'adresse à tous les enseignants et toutes les personnes travaillant avec des élèves, du cycle 1 aux études supérieures.

Cette exposition est réalisée en co-production avec le musée des Beaux-Arts de Dunkerque, qui est fermé depuis avril 2015.

VISITE-FORMATION A L'ATTENTION DES ENSEIGNANTS (cycles 1, 2, 3, 4 et lycée)
Mercredi 11 octobre 2017 de 14h30 à 17h. 

Renseignements et inscriptions auprès de Cindy Manon, chargée des publics scolaires ou au 03 59 73 45 63.

Dossier pédagogique


De Picasso à Séraphine, Wilhelm Uhde et les primitifs modernes / LaM – Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut /
29 septembre 2017 > 7 janvier 2018

Collectionneur, marchand et critique d’art, Wilhelm Uhde a été l’un des premiers amateurs du cubisme, avant de se battre pour la reconnaissance de l’art naïf et de ceux qu’il nomma les « primitifs modernes » : André Bauchant, Camille Bombois, Séraphine Louis, Henri Rousseau, Louis Vivin, entre autres… En suivant le parcours d’Uhde, depuis sa rencontre avec Picasso jusqu’à sa découverte de Séraphine Louis, l’exposition, première du genre présentée dans un musée français, met en lumière une sélection de près de 130 œuvres étonnantes provenant d’importantes collections publiques et privées, françaises et internationales.

 

VISITES DÉCOUVERTES 

Des présentations gratuites de l’exposition De Picasso à Séraphine, Wilhelm Uhde et les primitifs modernes, sont proposées aux enseignants :

 

MERCREDI 4 OCTOBRE (10H30 ou 14H)

SAMEDI 7 OCTOBRE (14H ou 15H30) / Durée : 1h30 / Gratuit, sur inscription


LaM – Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut /
Groupes scolaire 2017-2018

Le LaM accueille deux enseignantes missionnées pour vous accompagner selon plusieurs modalités :

  • Rédiger les dossiers pédagogiques et accompagner les visites des expositions
  • Élaborer des parcours en lien avec les programmes dans les collections permanentes
  • Vous aider à élaborer votre projet pédagogique autour de la visite (sur rendez-vous)
  • intervenir dans votre classe pour présenter le musée, une collection, une thématique ou une œuvre en lien avec une visite (établissements de l’agglomération lilloise) 
     

Les dossiers pédagogiques suivent le rythme des expositions pour fournir des informations aux enseignants et leur proposer des exploitations pédagogiques. Ils sont téléchargeables sur le site internet du musée (www.musee-lam.fr, rubrique « Partager » puis « Education-médiation »). 

Pour réserver une visite, un atelier ou une activité complémentaire avec ou sans guide, le Service réservation est à votre écoute du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 14h à 17h (sauf le lundi matin). 

LaM – Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut
1 allée du Musée 59650 Villeneuve d’Ascq 


Le Fresnoy / Studio National des Arts Contemporains /
Programme des activités scolaires 2017-2018

Basé à Tourcoing, Le Fresnoy - Studio national des arts contemporains est une école d’art de haut niveau spécialisée dans l’audiovisuel, qui propose un cursus en deux durant lequel les étudiants doivent réaliser un projet artistique chaque année.

En parallèle de son activité de création et de production, Le Fresnoy propose tout au long de l’année de nombreuses activités à destination du public, et notamment des groupes scolaires. Il présente deux expositions par an, dont Panorama, mais aussi des conférences, rencontres, workshops...
Le Fresnoy dispose également de deux salles de cinéma art et essai et accueille, en plus de sa programmation habituelle, les classes inscrites aux dispositifs Ecole et cinéma, Collège au cinéma, Lycéens et apprentis au cinéma. En tant qu’école d’art, Le Fresnoy a la chance de béné cier de la présence de nombreux jeunes artistes. Ceux-ci participent activement à la vie du lieu et aux propositions à destination du jeune public, et animent la plupart des ateliers proposés au Fresnoy. 

Le Fresnoy - Studio national des arts contemporains
22 rue du Fresnoy - BP 80179 59202 Tourcoing cedex - France

+33(0)3 20 28 38 00


Musiques ! Échos de l'antiquité / 13 septembre 2017 > 15 janvier 2018 / Musée du Louvre-Lens 

Avec la musique comme fil conducteur, embarquez pour un voyage inédit et passionnant à la découverte des grandes civilisations de l'Antiquité : l'Orient, l'Égypte, la Grèce et Rome.
Miraculeusement préservés, des vestiges d'instruments de musique, des bribes de notations musicales et de magnifiques représentations de musiciens nous mettent à l'écoute de 3000 ans d'histoire. Des tablettes mésopotamiennes aux reliefs monumentaux romains, en passant par les papyrus et sarcophages égyptiens ainsi que les vases grecs, l'exposition rassemble près de 400 œuvres d'une grande diversité. Pour la première fois, découvrez des mondes sonores à jamais disparus et écoutez le plus ancien chant connu à ce jour dans le monde !


Journée portes ouvertes pour les enseignants le mercredi 13 septembre à 10.00 et 14.00.
(sur réservation au 03 21 18 63 21)

 


Jean-François MILLET, rétrospective / MILLET U.S.A / 13 octobre 2017 > 22 janvier 2018
Palais Beaux-Arts / LILLE

Redécouvrir un grand peintre

La grande rétrospective internationale au Palais des Beaux-Arts de Lille met en lumière un artiste profondément inventif et admiré de l’avant-garde, dessinateur talentueux. Trop longtemps étiqueté “peintre paysan”, ses peintures et dessins révèlent avant tout l’univers sensible et poétique d’un peintre hors norme qui a profondément marqué Van Gogh, Pissarro, Seurat, Gauguin, Permeke, Dali et plus récemment Banksy.

L'artiste a aussi connu une postérité américaine, que l’exposition Millet USA nous fait découvrir à travers des œuvres de poètes, de peintres, de photographes et de cinéastes, d’Edward Hopper à Dorothea Lange, en passant par Terrence Malick ou Mat Collishaw.

 

Autour de Millet...

Découvrez également une sélection d'œuvres graphiques des contemporains de Jean-François Millet provenant du fonds du musée et de collections privées. (1er étage - Petite galerie)

Présentation en avant première le jeudi 12 octobre à 17.30 (sur réservation au 03 20 06 78 63).


PERFORMANCE ! 
Mouvements et contre mouvements dans les collections du Centre Pompidou, 1967-2017
6 octobre 2017 > 14 janvier 2018 / TRIPOSTAL / LILLE

L’exposition « Performance ! » présente plusieurs générations d’artistes. On y trouve les grands noms pionniers de la performance et de l’installation vidéo aux protagonistes de la «nouvelle danse» des années 90, mais aussi de jeunes artistes qui prolongent ces expérimentations historiques et investissent les médias contemporains.

On retrouvera des artistes fondamentaux et historiques des années 70. Cette période de révolution et d’effervescence artistique a remis en question les notions d’œuvre d’art et d’identité de l’artiste : les matériaux utilisés ont été réinventés, la pensée de l’artiste comme celle du visiteur sont devenues l’objet de l’art, le visiteur n’est plus un simple spectateur, il devient le protagoniste de l’œuvre.

Les questionnements sur les codes sociaux, le mouvement de libération des Noirs d’Amérique, les manifestations pacifistes, le féminisme, l’identité, l’image télévisée, les comportements trouvent un écho dans les pratiques artistiques de cette époque. Permises par les progrès technologiques, la vidéo ou la performance sont de nouvelles tendances d’expression créative.

DOSSIER PÉDAGOGIQUE

Dossier groupe

Visite enseignants
mercredi 11 octobre à 09h00 et à 16h00

 


Un art d'état ? Commandes publiques aux artistes plasticiens 1945-1965

Dans les rues et sur les places, les œuvres qui sont données à voir au plus grand nombre sont souvent des commandes d'État, financées par l'institution publique et qui prennent un essor particulier avec la création du 1% artistique, en 1951. Œuvres monumentales, fresques ou autres s'affichent sur les plafonds de l'Opéra de Paris, mais aussi dans les rues du Havre, de Pierrefitte-sur-Seine, Stains ou Saint-Denis donnant ainsi à voir un art pour tous.

L'exposition Un art d'État ? Commandes publiques aux artistes plasticiens (1945-1965) apporte un éclairage original et documenté sur cette politique d'acquisition dont les prémisses datent de la Révolution française.

Au-delà des grandes opérations prestigieuses, telle que la commande passée à Marc Chagall pour le plafond de l'Opéra-Garnier, l'exposition rend compte de la réalité quotidienne de la relation de l'État à l'artiste et à son public, au travers de nombreux dossiers de commandes et d'une sélection d'œuvres qui en résultent, remises dans le contexte spécifique de l'époque.

Cartographie des commandes publiques aux artistes plasticiens
Cette carte interactive, réalisée avec le concours du labex Arts-H2H, dans le cadre de l'exposition offre la possibilité de se déplacer sur l’ensemble du territoire et ce, année après année. Elle permet d'appréhender la diversité et l'évolution des lieux de dépôt et de commande publique d’œuvres d'art au cours de ces vingt années d'après-guerre. Précisons que les localisations ici données à voir sont les localisations actuelles (les dépôts d'origine ont pu, dans certains cas, être différents), et que les localisations exactes au sein de chaque commune ne sont pas renseignées.


À bout de bras  / 13 mars > 3 avril 2017 / L'être lieu / Arras

La ville d’Arras, riche d’un patrimoine exceptionnel, s’est donné comme objectifs de développer la présence de l’art contemporain, de soutenir les artistes émergents et d’accompagner les projets innovants, objectifs partagés avec l’association L’être lieu.

Depuis 2013, le Musée des beaux-arts d’Arras et L’être lieu s’associent à un artiste plasticien, le temps d’une résidence et d’une exposition croisée, et proposent un parcours d’art contemporain en deux temps.
Ce partenariat atypique s’est construit autour de la notion d’expérimentation artistique et d’une très grande liberté donnée à l’artiste quant au format de la résidence, l’appropriation des deux institutions ainsi que la forme de la restitution au public.
Cette année, l’artiste Claude Cattelain présente des projections et des installations inédites créées pendant sa résidence ainsi que des oeuvres anciennes (dessins, vidéos).

Pendant les six mois de sa résidence à L’être lieu, l’artiste Claude Cattelain a travaillé avec les étudiants de l’option arts plastiques de la classe préparatoire littéraire, partageant avec eux une attitude artistique fondée sur l’expérimentation.
Cette mise à l’épreuve libère et transforme les modes de créations artistiques avec, avant tout, ce désir de tentatives qui se confronte à l’incertitude de ses fins.
Soumise au hasard, à l’erreur et à son possible échec, toute tentative serait donc une création ouverte et indéterminée qui trafique l’inconnu.

L’artiste présentera dans cette exposition un ensemble de sculptures inédites, une vidéo de ses performances collectives et des oeuvres plus anciennes.

 


Musverre / 59216 Sars-Potteries

Le musée a pour vocation le soutien et la diffusion de l’art contemporain en verre. Il présente la plus importante collection publique française d’œuvres en verre d’artistes internationaux.

Le nouveau musée du Verre à Sars-Poteries ouvrira à l’automne 2016. Il prendra place dans un bâtiment paré de pierre bleue, jouxtant l’atelier du verre.
Cet écrin permettra de mettre en valeur des collections parmi les plus prestigieuses, avec des œuvres qui témoignent de l’histoire industrielle verrière de Sars-Poteries (XIXe et XXe
siècles), tout en faisant la part belle à la création contemporaine internationale.
Offrant 1 000 m2 de surface d’exposition, des espaces dédiés aux activités culturelles et ateliers pédagogiques, le projet de l’agence W-Architectures s’est attaché à inscrire l’édi ce dans son environnement, avec de larges ouvertures sur les paysages arborés et le bocage avesnois.

Découverte en avant première le mercredi 21 septembre pour les enseignants 

Réservation via ce lien  ou par téléphone au 03 59 73 16 30


sharawaggi / Hugo Kostrzewa

Date d'inauguration : 21 septembre 2016, à 18h

RSVP avant le 18 septembre  

Lieu : Lycée Pasteur, Rue des Urbanistes, 59000 Lille

La commande : Les élèves élus au Conseil des délégués pour la vie lycéenne et des élèves de Première L2, en option arts plastiques, au Lycée Pasteur, jugeant la sonnerie de l’établissement ennuyeuse et monotone, ont commandé à un artiste une œuvre qui puisse être un signal « puzzle sonore » suscitant tout à la fois surprise, entrain, poésie et apaisement. Avec cette demande, ils témoignent ainsi de leur ambition de participer à la vie du lycée de manière positive, prenant la responsabilité d’un projet qui rythme le quotidien de tous.
Pour mener à bien ce projet, les commanditaires ont fait appel à artconnexion, structure de production en art contemporain et médiateur agréé par la Fondation de France pour l’action Nouveaux commanditaires*.

L'artiste : Le médiateur propose de faire intervenir Hugo Kostrzewa. L'artiste explore le son en relation avec le goût, les affects et l’intellect. Il fait appel à nos souvenirs, notre imaginaire, comme à notre capacité à nous laisser emporter dans une narration teintée d’histoire collective, de références populaires et de folklore. Dans ses installations et performances, le son et le goût sont travaillés comme des repères familiers et intrigants au service d’un étrange divertissement. Il crée des expériences immersives où le spectateur reçoit l’œuvre dans la singularité et la complexité de sa perception sensorielle.

La réalisation : L’artiste proposé, Hugo Kostrzewa, a créé sharawaggi, un environnement sonore luxuriant, déployant au fil des journées dans les couloirs de l’établissement des combinaisons de sons plus ou moins familiers : évocations sensorielles brutes, bribes de gammes mélodiques exotiques, réminiscences de sons issus de nos outils d’information et de communication actuels... Issue d’une réflexion sur les incidences de l’environnement sonore sur l’homme, l’œuvre interroge l’imaginaire de chacun et offre la possibilité d’une expérience chaque jour renouvelée.

 


Musée de beaux-arts de Calais / ACTIVITÉS DE GROUPE

Le service des publics du musée des Beaux-Arts de Calais a le plaisir de vous dévoiler sa nouvelle offre de groupe pour la période septembre à décembre  2016.
Vous y retrouverez nos grands classiques de formules de visite ainsi que de nombreuses nouveautés, qu’il nous tarde de vous faire découvrir.
Cette année, face à de très nombreuses demandes, nous avons fait le choix de modifier les conditions de réservation, afin de favoriser la venue d’un maximum d’établissements.
C’est pourquoi, à partir de cette rentrée scolaire 2016, nous limiterons les visites/ateliers à 2 classes par école (hors projets spécifiques). Néanmoins, une liste d’attente sera mise en place et nous redistribuerons les créneaux disponibles entre les écoles en ayant fait la demande.
L’ouverture des réservations se fera à partir du 1er septembre auprès du service des publics, soit par téléphone au 03.21.46.48.40 de 9h à 12h, puis de 14h à 17h, soit par mail.

En partenariat avec le musée Rodin, une exposition didactique est visible au rez-de-chaussée en salle sculpture,  pour découvrir les différentes étapes de la création du Monument des Bourgeois de Calais et les enjeux de la création au XIXème siècle : la question du socle, des matériaux, les différentes échelles, la division du travail, le fragment, l’assemblage, la reproductibilité, les références historiques et la modernité, la représentation de la  figure héroïque et les valeurs qu’elle véhicule.


Miroirs / Louvre Lens / 7 décembre 2016 > 18 septembre 2017

Aujourd'hui d'une grande banalité, le miroir demeure cependant un objet complexe, entre mystère, vérité et illusion.

Attribut de la prudence, signe ultime de vanité conjuguant beauté éphémère et certitude de la mort, les maîtres anciens ont souligné le puissant vecteur d'imagination qu'il véhicule. Outil emblématique de la peinture imitant le réel, il est aussi l'indispensable accessoire du peintre réalisant son autoportrait ou de l'artiste en recherche de points de vue variés sur son sujet.
Parfait imitateur, trompeur, révélateur, objet de réflexion, de mise en abyme, voire de divination, le reflet d'un miroir n'est jamais univoque.

L'exposition propose un parcours en trois étapes mêlant toutes époques du 16e siècle à nos jours. De l'image vérité à l'image trompeuse, les visiteurs sont invités à aiguiser leur regard, à s'interroger sur ce qu'ils voient ou croient voir. À expérimenter l'espace d'un entre-deux que livrent les reflets. À se demander pourquoi le reflet serait moins réel que le sujet reflété. À s'interroger sur le montré et le caché. À plonger finalement, dans les vertiges ordinaires de notre insaisissable monde.


Commissaires : Paul Ripoche, musée du dessin et de l'estampe originale de Gravelines, et Luc Piralla, musée du Louvre-Lens.


L'Histoire commence en Mésopotamie / Louvre Lens
2 novembre 2016 > 23 janvier 2017

La Mésopotamie, le pays entre les deux fleuves situé pour l'essentiel en Irak actuel, est le berceau de l'économie moderne et de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des systèmes politiques et administratifs les plus anciennement connus à ce jour. Si nos villes, notre cadre de vie, nos croyances et notre imaginaire modernes sont bien diff érents de ceux de la Mésopotamie antique, ils n'en sont pas moins les héritiers des « premières fois » fondamentales de la civilisation mésopotamienne.
C'est ce monde à la fois proche et lointain que l'exposition présentera, à travers des oeuvres majeures et des témoins inédits de la Mésopotamie du 3e au 1er millénaire avant J.-C.

Le musée du Louvre entend ainsi montrer l'importance fondamentale de ce patrimoine mondial, connu partiellement grâce à la Bible et redécouvert à partir du 19e siècle lors des fouilles archéologiques, alors qu'il est aujourd'hui menacé par la situation tragique en Irak et au Moyen-Orient.

Commissaire : Ariane Thomas, musée du Louvre.


Charles Le Brun le peintre du Roi-Soleil / Louvre Lens / 18 mai > 28 août 2016

Comme Delacroix pour le Romantisme ou Monet pour l'Impressionnisme, Charles Le Brun incarne à lui seul l'art d'une époque : le Grand Siècle, ce 17e siècle considéré comme un apogée de l'art français, qui rayonne à travers toute l'Europe.

Prodige repéré vers l'âge de 15 ans, Le Brun figure comme un véritable chef d'orchestre des arts sous Louis XIV, dont il fut le premier peintre pendant près de 30 ans. Également directeur de l'Académie royale de peinture et de sculpture et de la Manufacture royale des Gobelins, il est resté célèbre pour le décor de la galerie des Glaces du château de Versailles.

Pourtant, sa longue et riche carrière nous a laissé des œuvres d'une extrême diversité, faisant de Le Brun un artiste d'exception. Il se distingue à la fois par la variété de ses dons, la vivacité de son imagination et son talent d'organisateur. À propos de son style, Le Bernin parlait « d'abondance sans confusion », pour qualifier un art généreux et foisonnant, mais structuré de manière parfaitement lisible.
L'exposition au Louvre-Lens rend hommage au talent éclectique de Le Brun, à travers des peintures aux sujets historiques, mythologiques ou religieux, de grandes sculptures issues du parc de Versailles, de vigoureux dessins, d'immenses tapisseries, du mobilier précieux et de très rares éléments de décor provenant de résidences aristocratiques.

Au total, 235 chefs-d'œuvre sont réunis à Lens, dans une scénographie restituant aussi bien la grandeur du style Louis-Quatorzien que la nature intime des productions tardives de l'artiste. D'autres sont des révélations récentes, comme le Sacrifice de Polyxène découvert à Paris en 2012 dans la suite Coco Chanel, lors de la rénovation de l'hôtel Ritz.

Commissaires : Bénédicte Gady et Nicolas Milovanovic, musée du Louvre.

Dossier pédagogique



Eugène Leroy en miroir / Histoire d'onde, histoire d'eau / MUba / 2 rue Paul Doumer 59200 Tourcoing

En janvier 1927, un jeune homme de 17 ans gratte et dessine à la mine de plomb son autoportrait « dans une vitre », ce dessin dans lequel il y a selon son professeur « une promesse » devient pour cet artiste, Eugène Leroy, la figure initiale, primordiale et fondatrice de l’ensemble de son œuvre.
Au travers de la vitre, dans le reflet d’un miroir, dans le scintillement de la rosée ou de la pluie, la réverbération de la neige, l’irisation d’un marécage, ou l’éclat de la mer, Eugène Leroy n’aura eu de cesse d’essayer de « toucher » cette lumière toujours mouvante et à jamais capricieuse.
L’exposition Eugène Leroy en miroir l Histoires d’ondes, histoires d’eau, pose un regard resserré sur un « écho » thématique dans l’œuvre d’Eugène Leroy. En effet, le reflet, le contre-jour, le miroir sont des éléments constants dans sa recherche de « lumière ».
Eugène Leroy en miroir l Histoires d’ondes, histoires d’eau se veut une déambulation, une promenade sensorielle qui part de la mer, miroir sans limite, en passant par le paysage humide, mouillé, imprégné comme le marécage ou le « delta » du fond du jardin, jusqu’à la fenêtre, la vitre ou le miroir qui paradoxalement par le contre-jour chargent et altèrent l’image de sa figuration.
 
Le miroitement mouvant, le reflet et l’altérité de la vitre sont aussi des composantes de la réflexion d’artistes plus anciens ou actuels. Ainsi l’expérience de la peinture d’Eugène Leroy est augmentée par les œuvres d'Isabelle Arthuis, Anaïs Boudot, Marian Breedveld, Gabriele Chiari, Roel d'Haese, Lionel Estève, Felten-Massinger, Bertrand Gadenne, Angela Grauerholz, Hiroshige, Hevré Jamen, Erwan Maheo, Emilio Lopez-Menchero, Xavier Noiret-Thomé, Antoine Petitprez, Markus Raetz, Sébastien Reuzé, Marc Ronet, Yvan Salomone, Clémence van Lunen.
 
Eugène Leroy en miroir l Histoires d’ondes, histoires d’eau se construit à partir des collections du MUba Eugène Leroy I Tourcoing, et en particulier la Donation Eugène-Jean et Jean-Jacques Leroy enrichie par des prêts exceptionnels d’institutions publiques françaises et étrangères, et de collections privées.
  
L’exposition comporte trois expériences : L’Homme et la mer, Paysages mouillés, la rosée, les marais, et Fenêtre, vitre et miroir.

Dossier pédagogique

 

 

 


 

LOUVRE-LENS / Gestes et attitudes dans la Galerie du Temps :
Un dossier pédagogique

Lieu unique dans le monde des musées d’art et d’archéologie, la Galerie du temps permet d’appréhender, dans un seul grand espace, toute une part de l’histoire de la création humaine, de l’invention de l’écriture entre Tigre et Euphrate plus de trois millénaires avant notre ère jusqu’au milieu du 19e siècle, en pleine révolution industrielle. S’appuyant sur les collections du Louvre, elle en reflète les richesses. Par ce qu’elle présente comme par ce qu’elle ne présente pas, elle est aussi un témoignage de l’histoire du goût et des musées au cours des deux derniers siècles, des civilisations ou des périodes entières ayant été confiées à d’autres musées. Ainsi, comme le Louvre lui-même, le Louvre-Lens est un musée encyclopédique, mais non universel, centré sur le monde méditerranéen et sur l’Asie occidentale.

La présentation des collections dans une grande galerie, 120 mètres de long par 25 mètres de large, permet une appréhension différente des œuvres par rapport aux autres musées. Par-delà les divisions techniques ou de civilisation, le visiteur peut, au Louvre-Lens, construire son propre parcours, en fonction de ses envies, de ses goûts et de ses passions. Cette liberté apporte aussi beaucoup aux enseignants et aux classes. En effet, il est ainsi très facilement possible de concevoir sa propre visite, en fonction du projet de la classe.

C’est dans ce but que les équipes du Louvre-Lens ont conçu ce dossier pédagogique, support offert à l’enseignant pour préparer sa visite, mais aussi pour la prolonger et la poursuivre avec sa classe, afin que la venue au Louvre-Lens ne soit pas une simple récréation, mais un élément que nous espérons fruc- tueux du parcours de la classe.

Xavier Dectot, directeur du musée du Louvre-Lens